Amkenah

Founded in 1999, Amkenah magazine is published by writer Alaa Khaled and photographer Salwa Rashad in Alexandria, Egypt.

Amkenah (“Places”) is concerned with “the poetics of place”: the people who live in, work at, and pass through places. A direct response to elitism, parochialism and conservatism in the literally scene in Egypt, as well as its Cairo’s centralism, it was born out of a search for a literary form that was more open and accessible. As such, it aims to re-forge a direct link between literature, art and culture on the one hand and life as it is lived more broadly on the other.

Through essays, interviews, photographs and archival extracts which feature different places, the editors to aim make visible that the life of people living in a certain place is the basic dimension of contemporary reality.
Amkenah looks at culture, literature and place primarily from the viewpoint of transformation. It seeks to trace the points of transformation in a particular place at a particular time. This allows place and art and literature to be seen as fluid, changing elements. In this way, it hopes to escape the game of exclusion and inclusion played by a global culture bent on obliterating the particular. Place becomes a container of change and dispute; a reference point that can’t be easily obliterated, or superseded by meta-narrative or cultural theory.

In keeping with its commitment to lived experience it publishes primarily nonfiction written from a subjective point of view that challenges formal, academic styles with inventiveness, colloquialism and humanity.
Texts by experienced writers, poets, scholars and journalists are published alongside new voices and supplemented with art and photography.

Openly defiant of the conservative “independent scene” and the nepotism-ridden state-affiliated press, the magazine was initially self-funded by its editors and while it currently publishes intermittently, it’s completely financially self-sufficient.

Traduction Française Par Scarlett Antoniou

Edité par Drum au Nigéria et également plus tard au Kenya et Ghana dans les années 60, African Film était juste une des nombreuses bandes dessinées photo ou “livres à regarder” qui a envahi l’ouest de l’Afrique anglophone durant le début de la période postcoloniale. S’adressant à la nouvelle jeunesse urbaine, les séries avaient pour vedette le personnage mythique de Lance Spearman, a.k.a. “The Spear” (La Lance), un lutteur noir contre les crimes ressemblant à James Bond, comme caractère principal.

En contraste avec le stéréotype raciste du cannibale porteur de lance barbare et non instruit, ou le “noble sauvage” érotiques qui caractérisaient les représentations des africains dans la plupart des livres comiques occidentaux du temps, Spearman était tranchant, élégant et sophistiqué. Allié aux références occidentales de nouveau appropriées avec l’identité culturelle distinctement africaine, il reflétait une modernité atlantique noire nouvellement définie. C’était là un héro de livre comique qui présentait une critique potentielle du colonialisme ainsi qu’une variation considérable dans la manière avec laquelle le tableau de genre illustrait classiquement la normalité et l’ensemble des autres.

Tandis que les séries étaient critiquées pour ses portraits parfois stéréotypes de la couleur noire et de la masculinité, il a eu cependant une influence de longue durée dans la manière d’encourager l’identité et la fierté postcoloniales. Son mélange d’extrême violence (souvent comme des dessins animés), avec des pastiches d’anciens mélodrames Hollywoodiens, des moments de romance et de séductions à travers la rue et les touches de nationalisme noir, précédait l’explosion du ‘Blaxploitation’ (exploitation des noirs) dans les cinémas américains des années 70 et son utilisation de tactiques inventives faites maison pour surmonter les contraintes de budget (la marque déposée de Spearman Corvette Stingray était souvent l’image d’un jouet mignon) ont eu une influence de longue durée sur l’industrie Nollywood.

Fondé en 1972 par le rédacteur fuyant, visionnaire, né en Jamaïque Rudolph “Rudy” Murray- et son pseudonyme littéraire, M. Lacivia. Murray, Black Images: Une Publication Trimestrielle Critique de la Culture et des Arts Noires a été fructueux dans le développement de la culture canadienne Noire. Alors que les premiéres éditions alliaient reportages de la scéne des arts Noirs de Toronto avec des polémiques réactionnaires et des interprétations théoriques sur la culture africaine, le lancement de son deuxième volume en 1973 annonçait une coupure avec le nationalisme racial et une tentative de mettre sur la carte un ensemble d’esthétique souvent plus érudit et plus différent, pluraliste et complexe ainsi que les lignées formelles de la littérature noire. Ce basculement se reflétait dans la conception de la publication qui allait des expérimentations hardies conceptuellement vers un format sommaire plus standard et lisible.

A travers ces changements dans Black Images, Rudy Murray un personnage constant, bien que paradoxalement, anormal. Pour des raisons inconnues, Murray a adopté le pseudonyme R.M. Lacovia et, pendant la brève période de l’existence de Black Images, écrivant sous le nom de Lacovia, il produisit un ensemble d’écrits qui est incroyable dans son ampleur et original dans son approche, et pourtant demeure pratiquement inconnu aujourd’hui. Murray a contribué à presque chaque édition de Black Images jusqu’à sa fermeture en 1975, époque é laquelle il arrêta apparemment d’écrire complètement.

En dépit de sa courte durée d’existence et son obscurité continue, Black Imagesdemeure le journal Noir le plus audacieux et select à être sorti du nord blanc.

PEOPLE

Rudolph Murray, R.M. Lacovia, Lennox Brown (1934-2003), Jojo Chintoh, Loften Mitchell (1919-2001), Keith Jeffers, Russell Keith, Frederick Ivor Case (1940-2008), Robert A. Hill, J. Michael Dash, Vere W. Knight, Merle Hodge, Ramabai Espinet, James G. Spady, Samuel O. Asein, Femi Ojo-Ade, Ihechukwu Madubuike, Cliff Lashley, Alberto O. Cappas, Abdulazis Sachedina, Abdias do Nascimento, Lazarus Ekwueme, Roger McTair, Lyndon Harries, Keith Q. Warner, E. Anthony Hurley

FAMILY TREE

  • The Dawn of Tomorrow
  • The Canadian Negro
  • Cotopaxi
  • Transition
  • Spear
  • Contrast
  • The Harriet Tubman Review
  • Kola
  • At the Crossroads
  • Small Axe
  • New Dawn: A Journal of Black Canadian Studies

RE/SOURCES

  • George Elliot Clarke, “A Primer of African-Canadian Literature,” Books In Canada. 25.2 (March, 1996): 5-7
  • Robin W. Winks, “Source of Strength?: The Press,” The Blacks in Canada: A History, 2nd Edition (Montreal: McGill Queen’s University Press, 1997), 390-412
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